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Transmis par: amel actif Jeudi, 25 Janvier 2007 @ 21:14
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Teknival : l'ex-préfète fière du devoir accompli
Élisabeth Allaire ne s'était pas encore exprimée depuis l'arrêt du conseil d'État.
L'ancien préfet assume toujours son choix de l'aérodrome.
La récente décision du Conseil d'État sur le teknival (1) ne crée pas d'état d'âme chez Élisabeth Allaire. Joint hier, l'ancien préfet du Morbihan, désormais retiré en Haute-Marne, a le sentiment du devoir accompli. « L'important pour moi a été que le teknival se passe dans le plus grand calme. Je peux dire que j'en suis fière. Que la ville de Vannes, ses alentours, le Morbihan, la Bretagne aient vécu un week-end tranquille, en toute sérénité, j'en suis contente pour la jeunesse et les familles. »
Quant au fait que le Conseil d'État ait considéré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours introduit par le ministère de l'Intérieur (OF du 18 janvier), Élisabeth Allaire se contente de prendre acte.
« Je n'ai pas de commentaire à faire. C'est un dossier important mais ce n'est qu'une première décision. Attendons que la justice se prononce au fond. »
Vannes réclame plus de 150 000 € de dommages
Le tribunal administratif, saisi notamment par la ville de Vannes, devra dire si l'administration avait le droit de réquisitionner l'aérodrome de Vannes-Meucon pendant une semaine pour la tenue d'une telle manifestation. On sait que les usagers de l'équipement et la ville de Vannes, qui l'exploite, estiment avoir, de ce fait, subi un lourd préjudice. Vannes, à elle seule, réclame plus de 150 000 € au titre des dommages et intérêts : préjudice d'image pour la ville, carburant inutilisable (2), redevances aéroportuaires non encaissées, personnels mis en congés forcés, fonctionnement des services de la ville perturbés...
Début novembre, l'État offrait d'indemniser Vannes à hauteur de 7 500 €. La ville a saisi le tribunal administratif le 22 décembre pour, précise son avocat, André Rolland, « obtenir condamnation de l'État ».
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